Football: L’Espagne humilie l’Argentine en lui passant six buts en match amical

L’Argentine a totalement sombré à Madrid face à l’Espagne (6-1). La défense de l’Albiceleste est passée totalement à côté de son sujet et n’a pas pu résister aux assauts de la Furia Roja emmenée par un superbe Isco, auteur de trois buts. À quelques semaines du Mondial russe, les partenaires de Lionel Messi ont tout intérêt à revoir leur arrière-garde…

Avec un triplé d’Isco, l’Espagne a virevolté et infligé une gifle mémorable à une Argentine privée de Lionel Messi (6-1), mardi en match amical, marquant les esprits en vue du Mondial-2018 cet été avec son 18e match consécutif sans défaite depuis 2016.

Sous les yeux de Messi, préservé en tribunes en raison de douleurs musculaires persistantes, la « Roja » a réussi un récital offensif impressionnant contre l’« Albiceleste », rapidement déboussolée au stade Metropolitano de Madrid. Isco, auteur de son premier triplé en sélection (27e, 52e, 75e), et Diego Costa (12e), Thiago Alcantara (52e) et Iago Aspas (74e) ont donné à ce succès une ampleur qui prouve qu’avec l’Espagne, le danger peut venir de partout.

Et même si Nicolas Otamendi a réduit le score d’une tête sur corner (39e), l’Argentine sans Messi s’est montrée trop pauvre, encaissant 6 buts pour la première fois depuis l’humiliation subie en Bolivie en 2009 (6-1). A l’époque, au moins, les Argentins avaient-ils l’excuse de l’altitude… Avec ce succès, l’Espagne reste invaincue depuis la nomination du sélectionneur Julen Lopetegui à l’été 2016, soit 18 matches d’affilée. Et également 18 matches consécutifs avec au moins un but inscrit, symbole de la puissance offensive espagnole.

Médiocre Argentine

On aurait aimé savoir ce qui se serait passé sans l’absence de dernière minute de Lionel Messi (ischio-jambiers). A l’évidence, à moins de trois mois du Mondial en Russie (14 juin-15 juillet), pas question de prendre le moindre risque avec le quintuple Ballon d’Or. A l’évidence aussi, l’Argentine est médiocre quand elle évolue sans son maître à jouer, ni ses acolytes Angel Di Maria (cuisse) et Sergio Agüero (genou).

Il y a eu quelques mouvements côté argentin (8e, 10e, 19e, 25e) en début de match, mais ensuite, on a surtout vu la « Roja », qui évoluait exceptionnellement avec son deuxième jeu de maillot, de couleur grise.

Son jeu de passes a donné le tournis à l’« Albiceleste », avec plusieurs séries de « Olé! »moqueurs tombés des tribunes, et le pressing haut espagnol a étouffé la relance adverse.

Offensivement, c’est également très au point. Même sans Sergio Busquets (pied), même sans David Silva, libéré pour raisons personnelles, cette Espagne-là a un vivier de créateurs à faire pâlir les autres prétendants à la couronne planétaire.

L’Argentine a totalement sombré à Madrid face à l’Espagne (6-1). La défense de l’Albiceleste est passée totalement à côté de son sujet et n’a pas pu résister aux assauts de la Furia Roja emmenée par un superbe Isco, auteur de trois buts. À quelques semaines du Mondial russe, les partenaires de Lionel Messi ont tout intérêt à revoir leur arrière-garde…

Avec un triplé d’Isco, l’Espagne a virevolté et infligé une gifle mémorable à une Argentine privée de Lionel Messi (6-1), mardi en match amical, marquant les esprits en vue du Mondial-2018 cet été avec son 18e match consécutif sans défaite depuis 2016.

Sous les yeux de Messi, préservé en tribunes en raison de douleurs musculaires persistantes, la « Roja » a réussi un récital offensif impressionnant contre l’« Albiceleste », rapidement déboussolée au stade Metropolitano de Madrid. Isco, auteur de son premier triplé en sélection (27e, 52e, 75e), et Diego Costa (12e), Thiago Alcantara (52e) et Iago Aspas (74e) ont donné à ce succès une ampleur qui prouve qu’avec l’Espagne, le danger peut venir de partout.

Et même si Nicolas Otamendi a réduit le score d’une tête sur corner (39e), l’Argentine sans Messi s’est montrée trop pauvre, encaissant 6 buts pour la première fois depuis l’humiliation subie en Bolivie en 2009 (6-1). A l’époque, au moins, les Argentins avaient-ils l’excuse de l’altitude… Avec ce succès, l’Espagne reste invaincue depuis la nomination du sélectionneur Julen Lopetegui à l’été 2016, soit 18 matches d’affilée. Et également 18 matches consécutifs avec au moins un but inscrit, symbole de la puissance offensive espagnole.

Médiocre Argentine

On aurait aimé savoir ce qui se serait passé sans l’absence de dernière minute de Lionel Messi (ischio-jambiers). A l’évidence, à moins de trois mois du Mondial en Russie (14 juin-15 juillet), pas question de prendre le moindre risque avec le quintuple Ballon d’Or. A l’évidence aussi, l’Argentine est médiocre quand elle évolue sans son maître à jouer, ni ses acolytes Angel Di Maria (cuisse) et Sergio Agüero (genou).

Il y a eu quelques mouvements côté argentin (8e, 10e, 19e, 25e) en début de match, mais ensuite, on a surtout vu la « Roja », qui évoluait exceptionnellement avec son deuxième jeu de maillot, de couleur grise.

Son jeu de passes a donné le tournis à l’« Albiceleste », avec plusieurs séries de « Olé! »moqueurs tombés des tribunes, et le pressing haut espagnol a étouffé la relance adverse.

Offensivement, c’est également très au point. Même sans Sergio Busquets (pied), même sans David Silva, libéré pour raisons personnelles, cette Espagne-là a un vivier de créateurs à faire pâlir les autres prétendants à la couronne planétaire.

 

A 33 ans et au crépuscule de sa carrière internationale, Andrés Iniesta reste bluffant de vivacité et de justesse.

La relève espagnole est là

Et la relève est là, à l’image d’Isco, auteur de trois buts en arrivant en second rideau. Le tout dans un rôle de meneur de jeu très libre capable d’apparaître partout sur le terrain pour combiner, notamment avec son partenaire du Real Madrid Marco Asensio (22 ans), auteur de deux passes décisives.

Satisfecit aussi pour Diego Costa, batailleur et séduisant à un poste sinistré depuis longtemps en Espagne, même s’il a cédé sa place à la pause à Iago Aspas, double passeur décisif puis buteur incrédule sur une passe décisive… de son gardien David de Gea (74e)!

Avec également le but de Rodrigo Moreno vendredi contre l’Allemagne (1-1), voilà qui met la pression sur Alvaro Morata, en méforme avec Chelsea et pas assuré d’être du voyage en Russie.

Les quelques points noirs, pour l’Espagne, sont connus: la « Roja », ultra-dominatrice, souffre sur les contres adverses, surtout en l’absence de la sentinelle Busquets. Et les petits gabarits espagnols peinent dans le jeu aérien, comme l’a prouvé la réduction du score d’Otamendi (39e). En revanche, la charnière centrale Piqué-Ramos reste une garantie avec plusieurs sauvetages chacun et une belle assurance.

Le Catalan Gerard Piqué a d’ailleurs été beaucoup sifflé par le public madrilène alors que la question indépendantiste est revenue sur le devant de la scène ces derniers jours dans sa région. Mais il a renversé l’opinion par ses interventions tranchantes, avant de céder sa place sous les applaudissements (72e).

Et le public du Metropolitano, ravi, a pu entonner un « Viva España » tonitruant, rêvant déjà à la douceur estivale des nuits russes.

  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  • 211
    Partages

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

%d blogueurs aiment cette page :