La Tunisie abrite environ 1 000 réfugiés de différentes nationalités, selon le président de l’Institut arabe pour les droits de l’homme

A l’occasion de la célébration de la Journée mondiale des réfugiés, ce mercredi 20 juin 2018, le président tunisien Béji Caïd Essebsi a reçu au palais de Carthage (banlieue nord de Tunis), le représentant du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) à Tunis, Mazin Abu Shanab, ainsi que le président de l’Institut arabe pour les droits de l’homme (IADH), Abdelbasset Ben Hassan.

Devant ses interlocuteurs, le chef d’Etat tunisien a réitéré l’engagement de son pays à respecter les droits de l’homme dans leur aspect universel ainsi que toutes les conventions internationales pertinentes.

“M. Essebsi a également reformulé le soutien continu de la Tunisie aux efforts du HCR à travers le monde entier pour protéger les réfugiés et les aider à surmonter leurs conditions de vie précaires”, peut-on lire dans un communiqué de la présidence tunisienne.

Selon le représentant du HCR, “cette réunion a mis l’accent sur l’importance des mesures prises par la Tunisie en partenariat et en coopération avec le HCR, afin de compléter et enrichir le cadre juridique réglementant la situation des réfugiés”.

Mazin Abu Shanab a également fait part de son appréciation et ses remerciements quant aux efforts déployés par la Tunisie pour protéger les réfugiés et respecter leurs droits.

Pour sa part, le président de l’IADH, Abdelbasset Ben Hassan, a fait savoir à l’issue de cette rencontre que “la Tunisie accueille actuellement près de 1 000 réfugiés de différentes nationalités et qu’il est important de maîtriser la situation de sécurité du pays”.

D’après une définition donnée dans un projet de loi préparé par le ministère tunisien de la Justice en 2012, le statut de réfugié “ne concerne pas les personnes impliquées dans des crimes de guerre (…) Ce sont des personnes forcées de quitter leur pays par peur de leur vie et pas une immigration choisie et volontaire”, a expliqué Ben Hassan en s’adressant aux médias.

“Ce fléau, a-t-il poursuivi, connaît une envergure mondiale et peut déstabiliser les fondements de la démocratie, c’est pourquoi nous avons commencé à réfléchir aux outils juridiques susceptibles de lutter contre l’exclusion et la discrimination”.

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